Quartier Jean Macé : octobre 2012

Compte-rendu de la réunion de l’Assemblée de quartier Jean Macé

Du Mardi 16 octobre 2012

Les membres présents :

Madame Christiane Ransay (adjointe au maire  -Elue référente du quartier)

Madame Muriel Rochut (Pôle Développement social et citoyenneté)

Madame Carine Delahaie (Adjointe au maire en charge de la santé)

Madame Sylvie Marin du Service communal d’Hygiène et de santé

Monsieur Charles Sebban (Habitant)

Monsieur Jean-Claude Penvern (Membre du Collectif)

Monsieur Michel Euriat (Habitant)

Madame Renée Simon (Habitante)

 

 

Pour la Société Protectrice des Oiseaux des Villes (SPOV)

Monsieur Ruben Revel

Madame Charlotte Julienne

Madame Sophie BriandMadame Jacqueline Drapier (Membre du Collectif)

Madame Françoise Beaurepaire (Membre du Collectif)

Madame Lucienne Caval (Habitante)

Madame Marie Delima (Habitante)

Madame Elisabeth Eloundou (Habitante)

Madame Kazantsev Christine (Habitante)

Madame Régine Le Guen (Habitante)

Monsieur Daniel Charlut (Membre du Collectif)

Monsieur et Madame Baccala (Membre du Collectif)

 

Pour la Société de régulation et d’entretien des pigeonniers (SREP) : Monsieur Cédric Gendry

 

 

Ordre du jour de la réunion :

–          Implantation future d’un pigeonnier dans le quartier

–          Point sur les travaux du secteur

–          Présentation de l’Observatoire de la propreté

–          Présentation par la FCPE de son projet Eveil à l’image

–          Questions diverses

 

I/ Implantation future d’un pigeonnier dans le quartier

Après avoir introduit la réunion, Christiane Ransay donne la parole à Carine Delahaie, adjointe au maire d’Arcueil en charge de la santé et élue référente du Service communal d’hygiène et de santé (SCHS), service en charge du dossier des pigeons.

La mairie, consciente des nuisances occasionnées par la concentration de pigeons – concentration due au nourrissage par certains riverains – a entrepris plusieurs démarches notamment le dépôt de plaintes à plusieurs reprises contre les personnes qui ne respectent pas la réglementation (le règlement sanitaire départemental).

Le contrevenant, condamné à une amende de 450 €, continue néanmoins ses agissements. Aussi, la ville a recherché des réponses alternatives.

Après avoir pris des informations, effectué des visites dans d’autres villes, Arcueil a choisi d’installer un pigeonnier. Dans ce cadre, le marché public a été attribué (selon la procédure du code des marchés publics) à la Société de régulation et d’entretien des pigeonniers (SREP).

Suite à une étude de plusieurs semaines et de réflexions autour des lieux d’implantation, il est apparu que l’endroit le plus propice à l’installation du pigeonnier était le quartier des Irlandais c’est-à-dire le lieu où vit la plus grand colonie et où les nuisances sont les plus importantes. L’implantation physique est prévue en contrebas du terrain de pétanque.

La parole est alors donnée à Cédric Gendry, représentant de la SREP. Il explique en quoi va consister le pigeonnier : une technique qui permet de stériliser les couvées et de réduire les nuisances causées par les pigeons tout en respectant l’animal. Environ 40 pigeons sont capturés et enfermés dans le pigeonnier pendant trois à six semaines avec une nourriture saine et de l’eau. Ces pigeons fidélisés, sont relâchés et vont à la recherche des autres oiseaux qu’ils vont ramener dans leur nouveau lieu de vie familiale et sociale qu’est le pigeonnier. Et à chaque couvée, 90 à 95 % des œufs seront stérilisés.

Les résultats attendus :

–          Limitation du nourrissage incontrôlé

–          Diminution des dégradations des bâtiments dues aux fientes

–          Réduction du nombre de pigeons

–          Surveillance de l’état sanitaire des pigeons en leur apportant à l’intérieur du pigeonnier une alimentation saine et adaptée

Une personne de l’assistance a fait remarquer que le même dispositif a été installé à Orly et que la population des pigeons avait fortement diminué. Par ailleurs, pour les villes disposant d’un ou plusieurs pigeonniers visitées par le SCHS, S. Marin précise que les plaintes des habitants avaient considérablement diminué.

Calendrier :

–            Des fondations vont être faites par les services de la ville d’ici fin octobre, début novembre. Il faut un délai de 3 semaines pour le séchage

–            Mi-novembre, le pigeonnier sera installé.

–            La fidélisation est attendue d’ici septembre.

Il faut 12 à 18 mois pour que cela fonctionne. Et il est impératif qu’aucun riverain ne nourrisse les pigeons. Carine Delahaie précise que la mairie continuera, s’il y a nécessité, de déposer des plaintes contre ceux qui ne respectent pas la loi.

Une campagne de communication et de sensibilisation a commencé par la distribution de flyers d’information et il sera installé au pied du pigeonnier un panneau d’information.

Le coût annuel de ce pigeonnier est de 8 350 euros.

II/ Point sur les travaux du secteur

Suite à la visite du quartier des Irlandais le 3 juillet en présence d’habitants, de la mairie d’Arcueil et du responsable de l’antenne Raspail d’OPALY, des travaux ont été enregistrés et chiffrés :

–          Remplacement de potelets amovibles proches de la maison du Grand Cèdre par une barrière avec clef prisonnière : 9 000 €

–          Remise en état de la pergola square Clément Ader : 3 200 €

–          Remplacement d’une grille en caillebotis du square Clément Ader : 2 200 €

–          Remplacement des rondins dans l’aire en gazon synthétique du parc Erik Satie : 1 200 €

Le montant total de ces travaux est de 19 800 €.

En ce qui concerne le remplacement des potelets amovibles, les présents s’expriment sur le fait  que le coût devrait être imputé sur le budget ville et non sur celui de l’Assemblée de quartier.

La seule validation de travaux est le remplacement des rondins dans l’aire en gazon synthétique du parc Erik Satie pour un montant de 1 200 euros.

 

Les habitants présents font part de nouvelles demandes :

–            Rénovation de l’escalier de la rue de la Citadelle (passage sous l’aqueduc)

–            Remplacement du jeu disparu dans le square Clément Ader

–            Matérialisation plus importante, en bas de la rue Clément Ader, pour inciter les automobilistes à ralentir

–            Nettoyage du revêtement synthétique du terrain de football

–            Demande qu’un arrêté municipal interdisant les véhicules à moteur dans le parc soit pris, ou s’il existe qu’il soit mis au vu et au su de tout le monde.

Concernant les  illuminations de Noël sur le quartier  Christiane Ransay annonce que pour cette année, elles seront à l’identique. Pour l’année prochaine, il a été proposé et validé par les présents, l’initiative d’un concours de balcons illuminés. Prévoir la mise en place d’un atelier d’habitants  dès le début d’année.

Une habitante fait part des graffitis sur la maison du Marquis de Sade. Christiane Ransay explique la procédure : les propriétaires contactent  le service cadre de vie : tél 01.82.01.20.10, afin de mettre en place une convention (travaux effectués a ce jour).

III/ Présentation de l’Observatoire de la propreté.

La démarche  “Observatoire de la propreté” est conçue comme un outil d’observation, d’évaluation en  partenariat  avec les habitants s’impliquant dans la démarche. Celle-ci sera présentée aux  collectifs  des différentes assemblées de quartier. Selon validation un atelier par quartier pourrait être mis en place.

IV/ Présentation par la FCPE du projet Eveil à l’image

Ce projet était auparavant porté par l’association Co-incidences. Cette dernière étant dissoute, le projet Eveil à l’image est désormais porté par la Fédération des Parents d’élèves (FCPE Jean Macé).

Présentation du projet par Mme ELOUNDOU (Présidente de la FCPE Jean Macé). Depuis trois ans, ce projet est mené à l’école Jean Macé. Il s’agit de sensibiliser les élèves à la fabrication des images en leur faisant écrire un scénario de film sur un sujet de leur choix. Avec une préparation du tournage et un apprentissage des rôles. Le souhait émis est de refaire l’action pour l’année 2012/2013. Le projet se fait avec la CLAD (classe d’adaptation) et le metteur en scène/scénariste, Antoine Desrosières, travaille avec les enseignants et les élèves sur le scénario, le tournage, le rôle, les accessoires et les costumes. La diffusion du court-métrage à Jean Vilar est ouverte à tout le monde.

Lors de sa dissolution, l’association Co-incidences a versé le reliquat de sa trésorerie à la coopérative de l’école pour la continuité du projet soit la somme de 1 600 euros.

Le coût du projet est de 4 000 euros. Compte tenu de la somme mise à disposition de la coopérative, il manque 2 400 euros.

Une discussion s’engage et un habitant fait remarquer, tout en soulignant la qualité du projet, que l’Assemblée de quartier ne peut pas être la seule source de financement d’un projet associatif, ni reconduit chaque année.

Christiane Ransay mentionne qu’il existe des sources comme le Fil communautaire et/ ou le service Ville, vie associative du Conseil général. Pour 2012, le délai est trop court pour déposer des dossiers car le projet doit commencer en mars 2013.

Avec l’aide de l’Assemblée de quartier imputé sur l’exercice 2012, la FCPE est sûre d’avoir les financements rapidement pour commencer l’action et pouvoir défrayer Antoine Desrosières.

Après discussion, les membres présents acceptent d’accorder la somme de 2 400 euros à la FCPE afin de mener à bien le projet “Eveil à l’image”, pour l’année en cours. Ce financement est ainsi validé pour la quatrième année.

Pour conclure, un habitant fait remarquer que l’Assemblée de quartier doit  avoir une réflexion sur le financement envers les associations du quartier.

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CR du collectif de quartier Curie du 14 juin 2017

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