Autorisations d’urbanisme

Les autorisations d’urbanisme permettent à la Ville de vérifier la conformité des travaux prévus. Un guichet numérique est disponible pour déposer toutes vos demandes.

La saisie par voie dématérialisée

Depuis le 1er janvier 2022 et dans le cadre de la simplification des relations entre l’administration et les citoyen·ne·s prévue par la Loi ELAN, la Ville d’Arcueil, comme toutes les communes de plus de 3 500 habitant·e·s, peut recevoir les demandes d’autorisations d’urbanisme (permis de construire, d’aménager, de démolir, déclarations préalables), les certificats d’urbanisme ainsi que les déclarations d’intention d’aliéner.

En partenariat avec l’Etablissement public territorial Grand-Orly Seine Bièvre, la Ville d’Arcueil a mis en place un guichet numérique, accessible à toutes et tous (7j/7, 24h/24), à l’adresse suivante. Les dépôts numériques sont exclusivement via ce guichet. Les demandes transmises par courriel ne sont pas prises en compte. L’utilisation du guichet numérique est gratuite et facultative. Afin de garantir le bon fonctionnement du formulaire, On vous conseille d’utiliser les versions les plus récentes des navigateurs. Les demandeur·euse·s conservent la possibilité de déposer leurs dossiers sous format papier, auprès du service urbanisme ou par envoi postale.

Les différents types d’autorisations d’urbanisme

Question-réponse

Qu’est-ce qu’une offre d’achat d’un bien immobilier ?

Vérifié le 16/10/2026 – Service Public / Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

Si vous êtes intéressé par un bien immobilier que vous venez de visiter, vous pouvez soumettre au vendeur une offre d’achat dans laquelle vous exprimez votre intention d’acheter à des conditions que vous fixez vous-même. Ce n’est pas une démarche obligatoire. Nous faisons le point sur l’offre d’achat.

L’offre d’achat prend en général la forme d’une lettre que vous envoyez au vendeur ou à l’agent immobilier par courrier RAR ou par mail.

Elle doit être :

  • précise, c’est-à-dire mentionner le bien et le prix,
  • et ferme, c’est-à-dire exprimer la volonté d’acheter le bien en cas d’acceptation de l’offre par le vendeur.

Pour éviter toute difficulté, il est nécessaire que l’offre contienne les informations suivantes :

  • Désignation du bien (adresse complète, étage, nature du bien, superficie etc)
  • Prix fixé par l’acheteur
  • Date de l’offre
  • Durée de validité de l’offre.

Pour permettre au vendeur de prendre plus facilement sa décision, il est possible d’ajouter les informations suivantes :

  • Plan de financement (apport personnel, prêts, prêt relais, vente d’un bien pour financer l’achat…)
  • Vente sous la condition suspensive de l’obtention d’un crédit immobilier
  • Montant du dépôt de garantie remis au notaire à la signature du compromis de vente
  • Vente sous la condition suspensive d’obtention d’une autorisation d’urbanisme
  • Date d’entrée dans les lieux souhaitée.

 Attention :

Pour rédiger une offre d’achat, l’acheteur doit avoir la capacité juridique de signer un contrat (le futur acte de vente). Si ce n’est pas le cas, l’offre n’est pas valable.

La loi ne fixe pas de durée pour la validité de l’offre d’achat d’un bien.

Elle est :

  • Soit fixée par l’acheteur qui mentionne, dans son offre, un délai de validité (par exemple, valable jusqu’au 30 septembre). En pratique, ce délai peut varier de quelques jours à plusieurs mois. Passé ce délai, si le vendeur n’a pas accepté l’offre, elle devient caduque (elle n’est plus valable).
  • Soit déterminée par le juge. Lorsque l’offre ne prévoit aucun délai, elle doit être maintenue pendant un délai raisonnable. En cas de litige, il appartient au juge d’en déterminer la durée en tenant compte de la nature du bien, de la qualité de l’acheteur et des circonstances de l’affaire.

Il est interdit de verser un acompte au vendeur.

Le versement d’une somme d’argent rend l’offre d’achat nulle.

L’acheteur peut librement se rétracter, c’est-à-dire revenir sur sa décision, tant que le vendeur n’a pas reçu l’offre d’achat.

Dès que l’offre est reçue par le vendeur, l’acheteur ne peut plus la retirer.

Le vendeur doit répondre par écrit à l’offre d’achat. Il peut :

  • Accepter l’offre sans réserve : son acceptation doit être pure et simple, sans modification des conditions proposées. Dès lors que les parties sont d’accord sur le bien et sur le prix, le vendeur est engagé et ne peut plus se rétracter. S’il refuse ensuite de régulariser la vente, l’acheteur peut saisir le juge afin d’en solliciter l’exécution forcée et éventuellement obtenir des dommages et intérêts en réparation de son préjudice.
  • Faire une contre-proposition : si le vendeur modifie certains éléments (prix, conditions, bien, délais, etc.), sa réponse ne vaut pas acceptation. Elle constitue une nouvelle offre, que l’acheteur demeure libre d’accepter ou de refuser. L’offre initiale est alors rejetée et devient caduque.
  • Refuser l’offre d’achat. Dans ce cas, l’offre devient caduque.
  • Ne pas répondre. Le silence ne vaut pas acceptation. L’offre devient caduque à l’expiration du délai fixé par l’acheteur ou, sinon, à l’issue d’un délai raisonnable.

Pour plus d’informations sur le nombre d’exemplaires à fournir pour chaque demande, veuillez contacter le service urbanisme.

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